Les sociétés sont de plus en plus aseptisées. Les entreprises se transforment en galeries de glaces renvoyant un seul reflet, les critiques destructrices pullulent et cannibalisent toute énergie positive, tout plaisir prosaïque, toute once d’altruisme ou de générosité.
Le monde qui nous entoure devient l’antre d’une morosité monolithique et effrayante. Nous sommes sur le point de devenir des pions dénués de toute originalité.
L’imaginaire est sur le point de disparaître, la source à idées de se tarir et de se retirer en dévoilant une terre aride et morte.
Endiguer ce processus ? oui mais par quel moyen ?
L’humour peut-être… (vos paupières sont lourdes...fixez ce chorizo aux tomates saupoudré de parmesan)

Ou l’imagination...(allo la terre)
Et pourquoi pas les 2 !
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